A CRISE AINDA CONTINUA NA IGREJA CATÓLICA EM CABINDA,
A IGREJA PARTILHA AS LÁGRIMAS INESPERADAS DO POVO COM A POLICIA

CABINDA 14 MAY 2007

Como é de cultura, a juventude Cabinda annualmente festeja-se a Páscoa juvenil, no dia 21 de April assistiu-se acontecimentos tristes: os jovens deslocavam-se para a comuna do Tando-Zinze afim de festejar e conviver O “Cristo Resssuscitado”, a saida de Cabinda para as zonas de Subatando foi sucedido com muitas suspeitas mas os jovens acreditando no Evangelho usando o lema seguinte: “JESUS É A LUZ, VERDADE E CAMINHO”, E a “VERDADE NOS LIBERTARÁ” arriscaram até chegar nas areas de subatando onde foram impedidos de avançar pela policia. A suposta policia disse aos jovens que são ordens provenientes não da Policia mas sim do Padre Francisco Nhionge Capita, actual vigário da paróquia da Sé Catedral sob pretexto de pertencerem a Ex-Associação civica de Cabinda Mpalabanda.

Os jovens obedeceram e mudaram o rumo para festejar “O Cristo Ressuscitado”. Os jovens viveram a sua páscoa juvenil com um “espirito fraterno e harmonioso”. A céremónia dirigida pelos catequistas reanimou os jovens na crença do Evangelho que Jesus é o nosso “LIBERTADOR” E “SALVAÇÃO”.

Do regresso para a cidade, os jovens mantiveram calma e fizeram como nada tivesse acontecido. No dia 7 de Maio, os Padres Francisco Nhionge Capita e Gabriel Nzau, arrancaram as portas e janelas da capela de S.Lourenço tendo encontrado O Catequista que dirigia a Oraçao comunitária com o Povo e este não foi poupado uma vez que os padres faziam-se acompanhados com policias, que tristezas? As lágriams caiam em fio…

Durante vários anos nunca pensei que a Igreja de CABINDA chega-se este Caos, realmente a situação é preocupante. Jesus-Cristo impedio a pessoas o Templo que estavam a comercializar produtos e não a rezar. Como se explica hoje que Padres de Cabinda depois de tanto sacrificios no exilio, frente a tortura de rusgas, este Povo que está sendo maltratado por vós rezaram para que chegassem ao sacerdócio e hoje vós sois ingratos e permitis que este povo seja torturado pelas vossas ambições. É preciso que voltemos as raizes do Cristianismo em Cabinda. O Padre desde tempo remoto em Cabinda era sempre sinal de luz, amor, carinho e consolador do Povo.
As attitudes semeadas pelos padres Francisco Nhionge e Gabriel Nzau não passam mais de um Pôncio Pilato. Qual é a diferenca que podemos fazer hoje quando a Policia mata o Povo, se a Igreja é a voz dos que são torturados? De quê Padres se espera hoje para defesa dos direitos humanos em Cabinda?

Ainda fala-se da existência de uma suposta lista onde consta nomes de alguns jovens que não aderiram as opiniões da ala dos Padres citados e cujo objectivo desta lista é prender os jovens pondo-os na cadeia, que tristeza?

Carissimos irmãos, a melancolia do povo deve começar nos preocupar porque se o “Reino de Deus é uma questão de Justiça”, creio eu que a justiça divina pesará sobre estes sacerdotes, pois é “Cristo ao afirmar buscai primeiro o reino de Deus, Cristo conferiu a todos nós o poder do discernimento para escolha da nossa vontade Cristã e ninguém deve impõr ao outro os seus sentimentos porque a perfeição a que somos chamados depende das nossas virtudes. E se alguém usando a sua autoridade sacerdotal para castigar que saiba que o seu Castigo será maior porque Segundo a Filosofia moral “aos homens da lei pesará a lei quando forem julgados, porque a lei será aplicada duas vezes”.

Jovens, o momento é oportuno para viramos o olhar para a comunidade international, é preciso mártires para este clamor. Vamos fazer uma uniao mais forte para fazermos alguma coisa em conjunto diante dos adversários.

Chers frères, amis, membres do site Cabinda.net, chers lecteurs de notre site,
Chers bienfaiteurs du territoire Cabindais,
Chers membres de la Communauté international

Nous vous implorons dans de le cadre de votre estime compréhension de nous aider a dénnoncer avec rigueur sur la situation que le peuple cabindais traverse. La jeunesse Catholique Cabindaise vive les moments les plus lourds dans la vie et la foi Chrétienne suite au non adhésion aux charismes des Abbés Francisco Nhionge e Gabrile Nzau. Nous vous demandons de prier pour nous car les années passées L’Église Catholique Cabindaise était la voix du people mais cette Eglise divisée par certaines ambitions aujourd’hui est devenue l’enfer du peuple Cabindais.
Chacun chez lui est “Roi” et au Roi il ne faut pas imposer. Pourquoi voulons-nous imposer aux enfants Cabindais? Les enfants Cabindais sont propriétaires de leur territoire. Laissons-nous faire la volonté de nos ancêtres et non la volonté Politique en acceptant une voiture pour tuer son propre Frère. Que Malheur? Prenons conscience qu” un jour l’histoire racontera, alors quelle sera vos chances …?

L’Abbé Jorge Congo a subi une detention arbitraire sans motif, pourqoui? Jusqu’alors il n’y pas des explications concretes. Ce qui était positive est tous les aimés Cabindais sont rendu à l’investigation criminelle. L’Abbé Congo a été libéré plustard. Les mamans ont pleurés, qui payera ces larmes?
C’est pourqoui je pense qu’est urgent de rappeler à la communauté nationale et internationale que le moment est opportune de nous aider. Les armes continuent a tuer silencieusement.
Je vous invite chers compatriotes à une méditation profonde et sérieuse car à l’Eveil de la conscience nous pouvons libérer beaucoup de nos Frères.
Que l’espoir règne entre nous et soyons courageux devant les obsctales.

Dr Jean-Claude
Membro da Comunidade Cabinda em Diáspora
Membro da Associação dos direitos humanos
Sobrinho do Nacionalista Arthur Tchibassa


La situation de la guerre au Cabinda

Cabinda 22 June 2007

La population Cabindaise est aujourd'hui exterminé par l'armée angolaise, avec le silence et la complicité de la communauté internationale? Ce sort inique et tragique rappelle étrangement celui du peuple timorais dont on se souvient que, ex-colonie portugaise, il a été occupé et «massacré» par l'armée indonésienne (également à partir de 1975). Il nous a paru urgent de faire connaître à nos lecteurs une situation totalement occultée par les médias.

La situation de la guerre au Cabinda n'est pas un secret malgré l'absence totale d'information et de réaction de la part de la presse et de la Communauté internationale. L'armée angolaise mène une guerre sanglante contre les Populations Cabindaises. Celles-ci vivent dans la terreur constante. Les droits de l'Homme sont constamment bafoués, les exécutions sommaires, les actes de barbarie tels que viols, mariages forcés d'enfants de 8, 9, 10 ans..., etc. sans oublier les pillages et les villages détruits (plus de 150 villages disparus de la carte du Cabinda). En somme, l'armée du MPLA mène une politique de la terre brûlée. Cette situation s'est aggravée depuis 2002, après l'assassinat du leader historique de l'UNITA, le Dr. Johnas Savimbi par le MPLA ; cette mort était suivie d'un accord de cessation des hostilités entre le MPLA et l'UNITA. Conséquence de ses accords de paix, au Cabinda, le MPLA a multiplié l'effectif militaire jusqu'à atteindre un nombre sans précédent, dépassant 50.000 soldats munis d'armes modernes très sophistiquées pour mieux massacrer leurs victimes.

Le terroriste Dos Santos, qui se croit très puissant en Afrique centrale se verra un jour vomit comme ce fût le cas de beaucoup des ex-présidents Africains, qui parmi eux certains s'était proclamé empereur ou président à vie.

Jean Claude Nzita


MESSAGE D'EVEIL DE LA CONSCIENCE PATRIOTIQUE ET CITOYENNE

Cabinda 25 April 2007

Que le sommeil de la mort de tant de filles et fils du Cabinda, victimes des guerres qui ont déchiré notre Cabinda, puisse être un avertissement pour les générations futures afin qu'elles se souviennent toujours que de telles horreurs ne doivent plus jamais se renouveler. Vendre notre Cabinda comme certains le suggèrent ou l'abandonner gracieusement entre les mains des étrangers angolais, c'est donner la bénédiction aux occupants de nos terres de profaner les tombes de ceux qui nous sont chers et d'en faire ce qu'ils veulent. Notre pays est unique, c'est-à-dire que nous en avons qu'un seul. Nous devons donc le protéger précieusement. Pour cela le principe fondamental que nous devons toujours avoir devant les yeux lorsque nous signons tout accord engageant notre pays, dans le règlement de la crise de Cabinda, est celui de l'indisponibilité de terres de nos ancêtres.

Dans un monde déstabilisé par l'effondrement du système bipolaire, fragilisé par la mondialisation et travaillé par l'intégrisme " civilisateur " et cultuel, dans un monde où plus rien n'a de sens, ceux qui, comme nous, filles et fils du Cabinda, ont la chance d'en trouver un au destin de leur nation doivent tout lui sacrifier. Mais je ne puis croire qu'il faille tout asservir au but que l'on poursuit. Il est des moyens qui ne s'excusent pas. Et je crois que nous pouvons aimer notre pays en aimant la justice. Je ne veux pas pour le Cabinda de n'importe quelle grandeur, fût-ce celle du sang et du mensonge. C'est en faisant vivre la justice que nous allons faire vivre notre pays.

En ce moment où les armes continuent silencieusement à tuer et à détruire tout ce qui nous est cher, il m'échoit d'adresser ce message d'éveil de la conscience patriotique et citoyenne à vous filles et fils du Cabinda afin de vous exprimer, au nom de tous les, notre profonde indignation face à la barbarie des belligérants qui souillent notre patrimoine national et de vous exhorter à vous engager dans la lutte politique pour la libération totale de notre patrie. La liberté, c'est passer d'un état à l'autre, c'est s'arracher à quelque chose. C'est donc une rupture. Je pars d'un exemple non vécu, qui est que pour conquérir notre indépendance, c'est-à-dire notre liberté de peuple conquis, il a fallu à nos parents de rompre avec les pratiques quotidiennes d'une colonie, qu'ils acceptent l'enchaînement de risques que cela supposait.

C'est pourquoi je crois qu'il est aujourd'hui plus que urgent de rappeler aux filles et fils du Cabinda que, nous, qui avons subi l'humiliation, connu les ironies, les insultes, les coups que nous devions subir matin, midi et soir sous la néocolonialiste angolais et encore aujourd'hui sous l'occupation de nos terres par l’Angola, ne devrons jamais oublier que c'est par la lutte que nos parents ont conquis notre souveraine indépendance, une lutte de tous les jours, une lutte ardente et idéaliste, une lutte dans laquelle ils n'ont ménagé ni leurs forces, ni leurs privations, ni leurs souffrances, ni leur sang. Cette lutte, qui fut de larmes, de feu et de sang, nous, leurs descendants, devons en être fiers jusqu'au plus profond de nous mêmes, car ce fut une lutte noble et juste, une lutte indispensable pour mettre fin à la néocolonialiste angolais qui nous impose par la force .Pour toutes ces raisons et en hommage à la providence qui a bien voulu que cela soit ainsi, nous devons faire du Cabinda notre cause, la cause sacrée de notre existence, la cause sacrée de notre combat spirituel. Nous devons utiliser toute notre énergie spirituelle pour le salut de notre patrie. Et l'invocation pusillanime que nos églises, nos groupes de prière, nos organisations confessionnelles ainsi que nos associations de patriotes adressent aujourd'hui au ciel : " Seigneur, aides nous et rends nous libres ", doit se transformer dans l'esprit de tous les filles et fils du Cabinda en cette ardente prière : " Dieu Tout-puissant, réveilles notre conscience patriotique et citoyenne, réveilles notre courage et nos forces ; sois aussi juste que tu le fus toujours ; décide maintenant si nous méritons la victoire de la sagesse et la liberté ; Seigneur, bénis notre cause, rends notre mission aussi sacrée que celle des apôtres, rends notre glaive aussi tranchant que l'épée de Saint Pierre l'apôtre, aides nous à faire de notre territoire un nid de frelons insusceptible de conquête".

Dorénavant nous devons toujours garder dans notre esprit que contrairement à ce que nous pensions naïvement parfois, l'esprit seul ne peut rien contre l'épée, mais que l'esprit uni à l'épée est le vainqueur éternel de l'épée tirée pour elle-même. Nous devons toujours et à chaque instant de notre vie nous souvenir, sans fléchir, de notre unique devoir : préserver la patrie contre le danger de convoitises extérieures, et prier la providence pour qu'elle ne refuse pas sa bénédiction à notre cause et qu'elle veuille bien ne pas abandonner notre peuple dans les temps à venir.

Les filles et les fils du Cabinda doivent savoir que la liberté dont jouit un pays dans ses relations avec l'étranger n'est pas un don gratuit du ciel ou de puissances de la terre, mais ne peut jamais être que le fruit du développement de ses forces propres.
Quand un peuple, comme le nôtre, voit sa subsistance garantie par l'étendue de son territoire, il est néanmoins nécessaire encore de penser assurer la sécurité de celui-ci. Celle-ci résulte de la puissance politique d'ensemble de l'Etat, puissance qui est directement fonction de la valeur de ses hommes politiques, et de la valeur militaire de sa situation géographique.

Le peuple du Cabinda ne saurait envisager son avenir qu'en tant que puissance régionale. Aujourd'hui, notre Cabinda n'est pas une puissance régionale. Même si notre impuissance politique et militaire momentanée venait à cesser, nous ne pourrions plus rapidement prétendre à ce titre. C'est dire que, aujourd'hui, nous ne luttons pas pour reconquérir la situation de puissance régionale ; nous avons à combattre pour l'existence de notre patrie, pour l'unité de notre nation, pour le pain quotidien des filles et des fils du Cabinda.

Aujourd'hui, il s'agit d'abord de rendre à notre peuple la puissance que possède un Etat fort et libre ; la renaissance d'un tel Etat est la condition préalable et nécessaire qu'il faut remplir pour pouvoir pratiquer plus tard une politique régionale efficace qui permettra à notre peuple d'asseoir définitivement son indépendance et à la patrie de jouir de sa souveraineté effective. On doit, pour cela, supprimer les causes de notre effondrement, anéantir ceux qui en tirent avantage, éliminer impitoyablement toutes velléités de divisions intérieures, bref toutes les autres considérations quelles qu'elles soient. Pour ce faire, nous ne devons jamais perdre d'esprit un principe stratégique fondamental : il n'est pas absolument nécessaire, pour que notre peuple puisse reconquérir son indépendance, que le territoire du Cabinda forme un tout ; il suffit qu'il subsiste, comme actuellement, une dernière parcelle, si petite soit-elle, de notre peuple et de notre Etat qui, jouissant de la liberté nécessaire, puisse non seulement conserver le dépôt de la communauté spirituelle de la nation cabindaise toute entière, mais encore préparer les voies et moyens de la politique qui sera menée pour reconquérir notre souveraine indépendance.

J'invite mes compatriotes à une profonde réflexion sur le fait que quand un peuple de 600.000 d'hommes comme celui du Cabinda supporte en commun, pour conserver l'intégrité de son Etat, le joug de l'occupation et de l'asservissement, cela est pire que si notre peuple et notre Etat avaient été démembrés comme nous le vivons aujourd'hui, une de leurs parties restant encore en liberté. En supposant naturellement que la partie libre soit pénétrée de la sainte mission sacrée qui lui incomberait : non seulement elle doit proclamer avec vigueur, sans se lasser, que le peuple du Cabinda est indissolublement uni par son esprit et sa culture, mais aussi prendre les mesures nécessaires pour le préparer à l'emploi d'une politique forte dont il aura à se servir pour affranchir définitivement et réunir à nouveau les territoires encore opprimés.

N.B. Nous devons réfléchir en outre que, lorsqu'il est question de reconquérir nos territoires occupés, il s'agit d'abord pour Tischwa, capitale de la République, de Cabinda sa puissance politique et son indépendance ; qu'en pareil cas, les intérêts non fondamentaux de nos territoires occupés doivent malheureusement être momentanément et provisoirement sacrifiés à la seule chose stratégiquement importante : réorganiser rapidement et efficacement les structures du siège du pouvoir de l'Etat. Car ce ne sont pas les vœux de nos compatriotes opprimés ou les protestations qui délivreront les fragments de notre peuple ou les provinces de la République, mais bien l'emploi d'une politique forte et d'une diplomatie dissuasive bien élaborées par les restes, demeurés plus ou moins indépendants, de ce qui fut autrefois la patrie unie.

Aussi, pour reconquérir nos territoires occupés et rétablir l'intégrité de notre patrie, la condition préalable à remplir est de donner, par un travail acharné, plus de force et de vigueur à ce qui reste de notre Cabinda, ainsi qu'à l'inébranlable résolution, sommeillant dans les cœurs de filles et fils du Cabinda, de consacrer, quand l'heure viendra, au service de la délivrance et de l'union de tout notre peuple, la puissance récupérée par l'Etat. Nous devons donc conquérir, au profit de ce qui reste de l'Etat, une puissance politique et une force telles qu'elles permettent de forcer la volonté des ennemis à venir à composition. Car nos terres occupées et nos compatriotes opprimés ne seront pas réincorporés à la patrie par des protestations enflammées, mais par les coups victorieux d'une diplomatie active et dissuasive.
Cette nouvelle diplomatie doit être pratiquée de telle sorte que notre peuple ne soit pas conduit par son héroïsme à sa perte ; elle doit veiller efficacement à sa conservation. Pour parvenir à ce résultat, tout moyen est légitime et ne pas y avoir recours doit être considéré comme un criminel oubli du devoir patriotique. Mais je veux être clair avec vous. Je crois que le Cabinda a perdu son identité et son règne pour longtemps et qu'il nous faudra pendant longtemps une patience désespérée, une révolte attentive pour retrouver la part de prestige nécessaire à toute nation. Mais je crois également qu'il a perdu tout cela pour des raisons évidentes. Et c'est pourquoi l'espoir ne doit pas nous quitter.


Jean-Claude Nzita fils du Cabinda


 

LUTTONS JUSQU'AU DERNIER SOUFFLE

12 March 2008

Nous appelons le Peuple Cabindais à soutenir la lutte moralement, politiquement et matériellement leurs compatriotes vivant toujours sous le régime d'occupation. Nous les exhortons à ne pas se laisser intoxiquer par des forces au service de l'étranger qui prêchent la non-résistance, le désintérêt envers le sort de la Nation, la capitulation devant les agresseurs du MPLA et leurs laquais Cabindais.

Nous leur demandons de ne pas oublier que chaque jour qui passe, plusieurs milliers de leurs compatriotes meurent à cause de l'occupation. Chaque mois que dure la guerre, beaucoup des Cabindais sont enterrés pour des causes liées à l'occupation. Nous appelons les Cabindais qui travaille avec Bento Iscariote à ne pas oublier que la guerre ne sera terminée qu'après le retrait total de toutes les forces armées des agresseurs du MPLA. Chers Compatriotes, C'est depuis une décennie que notre pays est sous l'occupation de l'ennemi angolais appelé abusivement Kimbulungu. Aujourd'hui, l'ennemi du MPLA avec le soutien des impérialistes occidentaux et certaines marionnettes parmi nos concitoyens ont la volonté de nous détruire pour leur permettre concotunie nous occupé Malgré les trahisons et le manque des moyens nécessaires pour défendre l'ensemble du territoire national face aux ennemis,par le courage, le volontarisme et la détermination de chacun de nous de dire non à l'ennemi du MPLA et ses alliés internationaux.

L'ennemi du MPLA et les impérialistes occidentaux ne veulent pas de notre bonheur,dignité ,sécurité,stabilité ,développement; mais il faut se battre parce que la paix,la sécurité et la stabilité s'arrachent au prix de vies humaines.
Relevez-vous et allez au combat en nettoyant le chemin lors de votre passage.

Ils ne vous nuiront que faiblement parce que notre combat est juste et noble.Ils nous combattent,il faut riposter,résister et aller à l'assaut de l'ennemi du MPLA,ils tourneront tôt ou tard le dos,et,ensuite, ils ne seront pas secourus comme toujours par leurs alliés internationaux. Nous sommes un Grand Peuple (MuKongo) dans une grande Nation si riche. L'humiliation les a frappés,là où ils se trouvent parce que leur volonté était d'anéantir et de détruire le Cabinda et son Peuple pour leur permettre de créer leur "république du MPLA" dans une partie de notre territoire,bien sûr avec la complicité de certains Cabindais et les puissances néocoloniales.
Ils n'y arriveront jamais parce que nous continuerons de résister et de se battre contre eux avec le peu des moyens que nous disposons à bord.

Ils ont encouru la colère des Nationalistes et Patriotes Cabindais qui ne lâcheront jamais une portion de notre terre à l'ennemi du MPLA et ses alliés internationaux.

Nous en appelons encore une fois à la communauté internationale et à l'opinion suisse en particulier. Vous êtes témoins de tous ces faits d'oppression, d'exploitation systématique et éhontée/ de tuerie de milliers et de milliers de citoyens cabindais surtout des femmes et des enfants souvent utilisés comme soldats, de tuerie de nombreux prêtes, religieux et religieuses, de viols de nombreuses femmes par de soldats du MPLA séropositifs, de bannissement de la dignité de l'Homme Cabindais avec votre désintérêt ou votre indifférence.

Les lobbies industriels et particulièrement les marchands d'armes américains en premier sont les vrais parrains de cette escroquerie. La paix au Cabinda, c'est ce que les Cabindais veulent de toutes leurs forces. Cette paix reviendra dans ce pays lorsque la communauté internationale et occidentale en particulier comprendra qu'il n'y a pas la paix au Cabinda, mais une geuerre d'occupation et de néocolonialisme, une guerre d'exploitation de l'homme par l'homme; une guerre génocidaire caché aussi longtemps qu'on ne se rendra pas compte de cette évidence, les mille et une rencontres qui se font, les différentes préparations des dialogues tant inter-Cabindais qu'avec des voisins avides n'aboutiront jamais. Il faut donc faire tomber les masques. Que tous sachent qu' "aujourd'hui comme par le passé, nous sommes appelés à recouvrir notre dignité d'hommes libres", dignité de personne humaine. Si longue soit la nuit, le jour viendra.

"L'espérance ne trompe jamais" (Rm 5, 5).

Cabinda est beau et qu'il attend d'eux, comme il attend de chaque Cabindais, d'accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n'y a pas de liberté, sans justice il n'y a pas de dignité, et sans indépendance il n'y a pas d'hommes libres.

L'Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au Cabinda une histoire de gloire et de dignité.Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté.

Vive le Cabinda ! Vive l'Afrique !
Combattant de résistance!

Jean Claude Nzita


Bento Bembe pensa ter resolvido o problema de Cabinda

3 April 2008

O celebre ministro angolano sem pasta, também conhecido como Antonio Bento Bembe pensa ter resolvido o problema de Cabinda ao declarar ultimamente que as clausulas dos acordos de paz para Cabinda falsamente assinados entre ele o seu parceiro, o governno ilegítimo não eleito do MPLA, no Namibe, estão a ser cumpridos e que tudo esta bem encaminhado.

Contrariamente as declarações deste camarada Mplista, o cenário esta diferente em Cabinda, pois a guerra continua, os combates continuam, as pessoas continuam a morrer, continuam as prisões arbitrarias, em fim uma autentica violação dos direitos humanos. O senhor Antonio Bento Bembe, não resolveu nada em Cabinda, razão pela qual os Cabindas o consideram como traidor da pátria.

O parceiro de Bento Bembe, o governo não eleito do MPLA, deve saber que mais uma vez não conseguiu enganar o Povo de Cabinda utilizando o senhor Bento e que este mesmo Povo vai continuar a lutar por aquilo que lhe pertence, o seu território. Deve ainda o MPLA saber que a solução para a Republica de Cabinda passa por um dialogo muito franco entre o MPLA organismo não eleito e aqueles que tem legitimidade para falar em nome do Povo de Cabinda e não um "memorando de entendimento” unilateral forjado pelo governo não eleito e ilegítimo do MPLA.

Ao fulano Jose Eduardo dos Santos, nascido em São Tome e Príncipe e chefe da quadrilha do MPLA que tome consciência e coragem para dialogar francamente com os filhos de Cabinda representados pela FLEC de Nzita Tiago e demais sensibilidades do Povo de Cabinda.

Francisco Conde


COMBATTONS L'ENNEMI!

20 August 2007

Debout Cabindais, la patrie est en danger! Unissons-nous. Rappelons-nous le sang de nos martyrs, versé pour la patrie. Rappelons-nous le sang de nos héros nationaux versé pour notre indépendance, et Rappelons-nous des millions de Cabindais tombés sous les balles et les machettes;

Mes chers compatriotes , Patriotes et Résistants Cabindais et amis du Cabinda

Nous devons nous mettre ensemble, parler la même voix, tenir le même language afin de résister contre tous ces criminels angolais. La résistance constitue un droit légitime pour tout Cabindais épris justice, de liberté et qui aspire à la paix . Unissons-nous pour nous défendre contre ces manœuvres méphistophéliques de la colonisations, de la balkanisation ou de la mise sous tutelle de notre chère patrie Cabinda, la terre nos ancêtres et de nos héros et martyrs qui pour nous léguer un beau pays, ont payé le prix le plus fort. Combattons ce deux grands criminels (Mpla et Bento) qui s'observent comme deux chiens de faïences prêts à nous offrir un spectacle d'horreur dans les jours qui viennent!!

Un pays qui ne donne plus à personne une perspective d'avenir. Un pays où les bonnes nouvelles sont quasiment rares. Un pays où l'insécurité et les violences se vivent sous toutes leurs formes

Nos plus grands ennemis sont encore là et saignent le pays à blanc depuis plus de 32 ans ! Avec eux, notre Cabinda est devenu un État fantomatique abandonné à son sort, mais nous «Partisans de la Résistance» débarrasserons le Cabinda de ses ennemis monstrueux tant intérieurs qu'extérieurs et défendrons son unité et son intégrité territoriale jusqu'à la dernière goutte de notre sang.

Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance. Que pourrai je dire d'autre? Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n'est pas ma personne qui compte, c'est le Cabinda;
c'est notre pauvre peuple dont on a transformé l'indépendance en une cage d'où l'on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu'il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.

Nous combattons (...) toutes les tentatives de morcellement du territoire national. La grandeur du Cabinda est basée sur le maintien de son unité politique et économique

A Son Excellence Mr. Le Président Nzita Henrique Tiago, A Toutes les Autorités du Flec,

Chers/Chères Compatriotes,

METTONS NOS DIFFÉRENCES DE COTÉ ET COMBATTONS L'ENNEMI!

En cette période laissez-moi humblement, demander au peuple cabindais de réunir toutes nos forces pour bouter l'ennemi hors de notre territoire. Ce n'est pas le temps de nous diviser. C'est le temps de travailler ensemble dans un même esprit pour vaincre l'ennemi. Notre linge sale, nous le laverons en famille quand il n'y aura plus de feu dans la maison. Pour le moment, il s'agit de défendre l'intégrité du territoire cabindais. Suivons l'exemple des USA Quand l'Amérique est attaquée, il n'y a plus de Démocrates ou des Républicains, c'est la défense de la patrie qui devient la priorité et surpasse tout parti politique, c'est l'intérêt supérieur de la nation qui compte en premier lieu.

Bento est chargé d'une mission bien précise
Le texte qui suit est une évidence qui démontre cet affreux complot contre notre peuple. Veuillez, s'il vous plaît, en prendre connaissance et agir en conséquence. C'est notre avenir et l'avenir de nos enfants qui est en jeu.

Prenons toutes les dispositions nécessaires pour vouer leur entreprise diabolique à l'échec total.

Mr. Le Président du FLEC, chères Autorités du FLEC et chers/chères Compatriotes, unissons-nous pour chasser l'ennemi du territoire cabindais et PRENONS CONSCIENCE de qui est véritablement l'ennemi Angolais et savoir comment le traiter dans le futur pour la PROTECTION et la RÉCONCILIATION NATIONALE de notre CABINDA.

VIVE LE CABINDA! VIVE LA VICTOIRE!

Jean Claude Nzita


MPLA: LE PLAN DE CANTONNEMENT ET D’ISOLEMENT DE BENTO BEMBE A BEL ET BIEN ÉTÉ CONÇU ET MIS ENROUTE EN DEMANDANT SA NOMINATION ET SON AFFECTATION AU MPLA

1 October 2007

Apres avoir accompli avec zèle et efficacité toutes les recommandations et les taches qui lui ont été confié par ses mentors et patrons du MPLA, Bento Bembé viens de prendre l’avion de Tchiowa pour Luanda, pour y occuper son fauteuil de ministre sans portefeuille et sans cabinet dans le gouvernement du MPLA de José Eduardo dos Santos dans le plus grand mépris de la totalité des membres du gouvernement qui ne comprennent pas jusqu’alors la farce accepté par cet homme activement recherché par le FBI, et vivre loin de la pression populaire des Cabindais, en rejoignant ainsi PIERRE FALCONNE, lui aussi sous le collimateur de la justice Française.

Décidément Dos Santos à transformer l’Angola en une terre ou tout les hommes de mauvaise conduite sur le plan international et taxer de terrorisme peuvent trouver l’asile et couler paisiblement des jours heureux en compagnie des célèbres putes de la baie de Luanda, en ayant la précaution de se munir d’un petit paquet de préservatifs pour ne pas écourter ses jours sur terre.

Si les ministres vivent tous a Luanda, le cas de Bento fait figure d’exception de par ses prérogatives, n’ayant aucun portefeuille, il pouvait bien vivre a Cabinda comme ministre résident afin de suivre le déroulement et l’implantation effective des accords et la nomination de ses membres, mais les observateurs politiques voit en cette affectation, un autre motif que celui de rejoindre le conseil de ministre ou il n’a rien a faire et à dire d’autant plus que tout le temps qu’il a passé au Cabinda, Bento n’a jamais dit quelques choses, ni essayer de réagir sur les dossiers brûlants du Cabinda, ni vu quelques choses de bien ou de mal au Cabinda. Cette affectation qui consiste de s’éloigner du Cabinda après avoir trahit et échouer dans sa mission, ou selon les dires de certains observateurs, qu’il aurait tenter de prendre le chemin de la foret sous le poids de la pression de la population et des espions mis en place pour sa surveillance que pour sa sécurité, n’a été en fait décidé que lors des entretiens qu’il a eu avec Dos Santos a Tchiowa ou il aurait dit au chef de vite faire les choses et de ne plus écouter ni prendre en considération les perroquets qui continuent de parler et de concocter un projet alternatif au mémorandum de Namibe, ni du FCD que moi Bento j’ai déjà annexé au MPLA.

Cette nomination finale affectation de l’équipe de Bento vient de boucler le chapitre de tout les traîtres qui donnaient des signes de méfiances et constataient quand même sans un pincement au cœur les exactions commis contre le peuple Cabindais avant et après de la signature des accords de Namibie. Les autres, ne pouvant faire ni un pas en avant ou en arrière n’ont plus pour choix que de semer la confusion dans la nostalgie ou, de se plier d’avantage aux ordres de Kopeplipa et Compagnie, car pour Bento ce chapitre est clos.

On se demande de quoi seront feront faites les journées de Bento dans un environnement ou il ne jouit d’aucune amitié, car même les Cabindais du MPLA n’ont jamais publiquement adhérer a son mémorandum, car beaucoup des membres do MPLA aussi n’ont pas oubliés les mauvais souvenirs du Flec Rénové quand il opérait dans la périphérie de Tchiowa. Bento a sûrement pris le chemin vers une prison de luxe, vers la mort lente comme il est de coutume à Dos Santos de remercier ceux qui contribuent au maintient de leurs mains mises sur le pillage de l’économie l’Angolaise et du Cabinda. Que deviendra Bento dans les jours qui viennent ou les élections angolaises apporteront une nouvelle configuration de l’assemblé nationale. Sera-t-il maintenu a son poste vide a coup de violation des règles démocratiques comme le procède toujours le MPLA? Même les dignitaires de l’UNITA qui ont fait la paix des braves n’ont jamais eu de ministres sans portefeuilles, préférant plutôt travailler dans les structures de leurs parties que de se faire passer pour des imbéciles. Si pour Bento et compagnie, la messe de requiem a déjà été célébré, pour les Cabindais, la résistance continue efficacement et poursuivra toujours son bonhomme de chemin.

La palme d’or revient a ceux qui ont eu la vision de dissoudre définitivement au sein des instances de la lutte du Cabinda, ce FCD qui longtemps était devenu un grand foyer de déstabilisation des projets politiques du Cabinda, un nid d’espion nettoyé avec la plus grande pression du Karcher par Nkoto likanda, on les voyait tous au milieu des vrais patriotes mais on savait qu’ils étaient des crocodiles car, on ne sait jamais quand le crocodile pleur où sourit, sa bouche est toujours grandement ouverte et la face mouillée.

Vive le gouvernement du peuple, le chien aboie et la caravane continue sur le chemin de notre idéal pour la conquête des vraies aspirations du peuple Cabindais, un jour nouveau commence de pointer a l’horizon, car on est jamais mieux traiter que chez soi, adieu Bento, adieu les nostalgiques, vous ne vendrez jamais notre souveraineté, notre identité, notre culture ni la terre de nos ancêtres et cette génération ne passera pas.

Franklin Buela Mioko


A REALIDADE OCULTADA PELA MENTIRA
A GUERRA É DIÁRIA EM CABINDA

30 September 2007

Para mascarar o ódio e a violência que reina nas autoridades do MPLA (organizacao de caracter criminoso no poder desde 1975) dirigidas hoje pelo Sao Tomense DOS SANTOS (Chefe do MPLA), o MPLA adoptou um programa chamado “Amnistia ou Perdão Nacional” no ano 2000 a fim de convencer os combatentes da UNITA de Savimbi, assassinado a queima roupa pelos bandidos do MPLA em Fevereiro de 2002.

Esta forma de resolver o problema tinha por objectivo a eliminação física pelo envenenamento de todos os elementos bens após várias sessões interrogatórias sobre as diferentes estratégias da UNITA e o seu líder historico Dr. Jonas Savimbi.

Seja dizendo “Memorando de acordo” assinado entre o MPLA de um lado, e o traidor Bento Bembe do outro, visa não somente facilitar a caça ao homem Cabinda (FLEC) mas também e sobretudo aplicar a mesma política que foi aplicada contra UNITA.
A prova é que:

Seis (6) Jovens Cabindenses, todos combatentes de FLEC e natos de Buco-Zau ao norte de Cabinda, tornaram-se junto das autoridades do MPLA sobre o lugar a fim de poder integrar a vida social normal no contexto “Amnistia e Memorando”, propaganda que efectua o MPLA.

Habitados durante certo tempo à“LOMA” (Base e comando Militar principal angolano de mais de 500 homens, dirigido pelo Comandante José António Fontes Lacrão, lugar pelo qual são coordenadas todas as operações militares de Buco-Zau, Micumas, Inhuca e N `cuto contra os Combatentes Independentistas de FLEC e da população civil cabindense).

Vítimas de todas as formas de torturas, ofensas, calunias e outro tipo de mau tratamento, estes 6 jovens julgaram bom de retomar a floresta (maquis).

Como sinal de protesto e resposta aos diversos sofrimentos sofrendo na LOMA, estes jovens de Cabinda chegaram de realizar um ataque armado na Sexta-feira 14 de Setembro de 7 para 14 horas (hora CB), ataque ocorrido sobre a montanha de Mongo Mambuma à 1.km da localidade de Tando Nhundo, visando uma coluna militar que efectuava o pagamento salarial dos soldados do MPLA estacionados sobre este território; emboscada que se saldou pela morte de 6 soldados (FAA) e vários feridos, um de 6 jovem de FLEC conhecido pelo nome de Francisco Tembo (COBRA) foi capturado vivo pelos bando do MPLA e conduzido directamente à Tchiowa City, Cidade Capital de Cabinda.

Até ao momento em que escrevemos essas notas de informação, é extremamente provável que o jovem Francisco Tembo (COBRA) risca uma morta atroz já que isto é o comportamento das autoridades do MPLA perante tal situação.

De momento e desde o dia que teve lugar este ataque, a população de Tando Nhundo foi vítima de continuação e de proibição de tornar-se na sua actividade das lavras durante 3 meses sobretudo que todos os bens sua foram pilhada pelos ocupantes militares do MPLA.

Consequentemente, pedimos à Comunidade Internacional e sobretudo a Amnistia Internacional que tomem as suas precauções para que este Jovem “COBRA” seja proposto e julgado e também saber “o porquê” de não-aceitação da mão tensa o seu Exemplo o Sr. Presidente Nzita Henriques Tiago às autoridades do MPLA para as verdadeiras negociações sobre o caso Cabinda.

Pela Comunidade de Cabinda na Suíça

Chibinda A. Clemente


CABINDA CHEGOU O TEMPO DA VERDADE

29 September 2007

A recente presença da delegação da ONU em CABINDA sobre as violações dos Direitos Humanos na parte do governo do MPLA estacionado ilegalmente naquele território representa um sinal positivo da Comunidade Internacional na sua reacção sobre o CASO CABINDA. Esta atitude digno do seu nome está apenas começar.

Para apurar a veracidade dos factos, convidemos ao mesmo título e para o mesmo trabalho, o HCR (Alto Comissariado para os Refugiados), a CICR (Comité Internacional da Cruz Vermelha) e mais organizações que militam para os direitos humanos, de procederem ao mesmo diagnóstico focalizado mais nos diferentes campos de Refugiados Cabindenses que se encontram na República Dem. Do Congo e no Congo Brazza-ville para que no fim, tomassem consciência do genocídio cometido no seio da população de Cabinda.
Mesmo posto for a do seu território, o povo de Cabinda é sujeito a todo tipo de humilhação e de persecução pelo governo de Angola em cumplicidade de algumas entidades e autoridades dos países vizinhos.
Se o Senhor Durão Barroso, executivo da União Europeia, na sua entrevista última amostrou a “Impaciência europeia pela demora das eleições em Angola”, saibam que até neste momento Angola é um dos países que não encontra justificativos adequais sobre a apresentação do seu relatório dos Direitos Humanos.

Definimos este comportamento do MPLA de “SABOTAGEM” das leis e instituições Internacionais ainda na sua qualidade de membro.
Como que esperem sabendo que ainda existe o verdadeiro problema que merece uma atenção particular e urgente da parte da comunidade internacional! Este Problema chama-se «CASO CABINDA»

Enquanto o MPLA prossegue à uma corrupção e evita enfrentar uma vez por todas a questão de Cabinda com uma verdadeira representação deste povo, esquecem de tais eleições.

Desde que a UNITA faz parte do GURN, pedimos que o Dossier (processo) de Cabinda seja entrega nas suas responsabilidades a fim de criar uma comissão angolana que porá estar ma mesma mesa para o dialogo sincero com todas as camadas representativas do povo de Cabinda no sentido de ultrapassar esta questão da ocupação ilegal do referido território pelo MPLA.

Apelamos ao Povo de Cabinda, de Miconge à Yema e de Massabi à Nzenze de Lucula, à uma união sagrada porque «Chegou o Tempo da Verdade», Tínhamos dito que «Qualquer que seja a longura na noite, tarde ou sedo o dia tomará o seu lugar».

VIVA A INDEPENDÊNCIA DE CABINDA
VIVA CABINDA LIVRE
VIVA F.L.E.C.

Chibinda Antonio Clemente

 

 

 

 

 

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