L’opinion cabindais ainsi que celle des observateurs avertis semblait divisée entre ceux qui croyaient à un changement de comportement politique du MPLA après sa victoire électorale et ceux qui n’y croyaient pas. L’actuelle situation inquiétante au Cabinda laisse les optimistes déçus et les pessimistes avec raison. Tous ceux qui ont pronostiqué pour une posture modérée du Mpla au Cabinda avant les prochaines présidentielles se sont lamentablement trompés.

Situation sociopolitique à l’intérieur du Cabinda

30 October 2008

Antonio Bento Bembe Judas Escariote, choisi et imposé par le MPLA comme interlocuteur cabindais pour la signature du Mémorandum d’Entente boycotté et rejeté par le Peuple Cabindais et le FLEC qui ne s’y identifient pas, ainsi que se compagnons d’aventure ont été reconduits à leurs postes dans le nouveau gouvernement issu des dernière législatives. Par ce geste le Mpla confirme qu’il n’est pas disposé à ouvrir un espace au dialogue inclusive, ouvert et transparent avec les vrais représentants du Peuple Cabindais pour une solution définitive au conflit qui perdure dans ce territoire.

L’inquiétude augmente au sein de la Population Cabindaise qui se sent en insécurité face à l’actuel comportement de la sécurité angolaise (SINFO) qui manipule en maitre les structures du «gouvernement» de la province et intensifie l’appauvrissement du Peuple Cabindais jusqu’à l’asphyxier. Plusieurs données le confirment sur le terrain:

1) Refus catégorique de construire un port d’eaux profondes. Pas d’aéroport international, non plus. Le sort des Cabindais est placé aux mains des immigrants étrangers à qui le MPLA a donné tout le commerce informel, pendant que des petites et moyennes entreprises ou autres initiatives des autochtones sont écrasées par des impitoyables barrières administratives et d’autres taxes astronomiques pour marchandises ou véhicules en transit.

En ce moment précis, il y a au port de Pointe Noire plus de deux mille containers pour la ville de Cabinda dont la majorité des propriétaires n’ont ni moyens ni possibilité de dédouanement. Même les sociétés appartenant aux Cabindais qui essaient d’émerger sont confinées et asphyxiées. Parmi le nombre figurent EMCICA, la plus grande société locale de construction, qui ne peut trouver du marché sans se faire pistonnée à Luanda. L’ORAF a ses magasins vides. IMPEX a ses containers vides. SIMBILA, le plus grand mini marché, traverse le désert avec une vie de blocage, de complications et d’entorses. Le MPLA a peur que le Cabinda devienne riche au risque de soutenir la Résistance Cabindaise. Donc il faut à tout prix jouer à l’appauvrissement du Cabinda et des Cabindais.

2) Cette politique vise les leaders d’opinion, surtout ceux qui ont encouragé le boycotte soit des élections soit de la candidature du MPLA. Les activistes des droits de l’homme, les prêtres qui se sont opposés à l’investiture de l’évêque angolais, avocats et d’autres cadres intellectuels cabindais sont parmi les cibles de ce règlement de compte et courent le risque de se voir évincés des Instituts Supérieurs et de l’Université «LUSIADA» ou ils sont salariés.

3) Le 15.10.2008, à 9heures locales, en provenance du Cabinda ou il s’est rendu en visite de son père sérieusement malade, père Pedro de Assunção Sevo Agostinho, originaire du Cabinda, s’est vu confisqué son passeport par des agents de la GNFA (Police des Frontières) à l’aéroport de Luanda sans aucune raison officiellement justifiable quand il s’apprêtait à prendre son vol de retour pour Madrid ou il complète maintenant quatre ans d’études de sa carrière. Devant un soit disant jeu de ping-pong se renvoyant la balle sur les vraies rasions de ce blocage, ni les autorités à Luanda, ni celles du Cabinda ni Dom Filomeno Vieira Dias, l’évêque angolais du Cabinda, n’ont pu justifier l’arrestation de Padre Sevo actuellement désespéré, inquiet et malade de voir sa carrière compromise.

D’après le témoignage au sein de la population au Cabinda en réalité le prêtre malheureux est accusé d’avoir célébré une session liturgique parlée lors des funérailles de son oncle Domingos Antonio avec le soutient de la communauté «Fraternité de Lubundunu» née des dissensions survenues lors de l’imposition par Luanda de l’évêque Fiilomeno Viera Dias à la tète de l’Eglise Catholique du Cabinda en dépit des vives protestations de l’ensemble de la communauté chrétienne locale. Ce conflit qui perdure au sein de cette église semble s’aggraver d’avantage.

4) De l’autre coté une insécurité menaçante possède sous plusieurs angles les villages paysans à l’intérieur profond Soumis à un régime purement militaire, l’activité agricole des paysans est sous surveillance ou interdite dans d’autres villages. Le comportement des troupes angolaises et leurs alliés est devenu de plus en plus barbare envers les paisibles populations sans défense. En évidence cette surveillance musclée vise empêcher tout contact avec les forces combattantes du FLEC. Ces paysans en réalité inoffensifs sont utilisés comme des boucliers humains et guides des patrouilles angolaises. Ils sont aussi forcés aux travaux d’exploitation d’or, du diamant et du bois dans les dangereuses zones de guerre. Les revenu sont destinés à l’encouragement des généraux et d’autres officiers de haut rang de l’armée angolaise et alliés résolument engagé dans la guerre au Cabinda.

Inquiétude et insécurité grandissantes aux centres des refugies dans les deux pays voisins

Toutes ces mesures sont accompagnées d’une rare violence à l’extérieur, plus précisément dans les voisins . En effet, une véritable chasse à l’homme est en cours orchestrée par l’armée du MPLA (FAA) avec l’appui des pays voisins contre les refugiés Cabindais qui pour le moment se fusent à rapatrier à cause du conflit armée qui continu à faire des victimes au Cabinda. Quelques faits alarmants très récents sont à signaler:

1) La nuit du 25.09.2008, un commando des FAA mixé par des ex-éléments de l’ancien Flec-Rénové de Antonio Bento Bembe, a traversé en violation territoriale du Congo-Brazzaville, précisément au village frontalier de Nzassi, et assassiné le refugié Manuel Maria Gomes sous le silence complice des autorités en place.

2) Le 09.10.2008, David Cumbo, 54 ans, a été exécuté par un commando des FAA à Nkata Kangu, territoire de Tshela; province du Bas Congo, en RDC Congo, suite à une attaque perpétrée en violation du territoire congolais contre des réfugiés malades en transit pour des soins médicaux.

3) Après cette dernière attaque sanglante, une chasse aux cabindais s’est déclenchée dans l’étendue de la RDC Congo, principalement dans la province du Bas Congo, par la Police politique en complicité avec les forces de sécurité angolaises, d’où l’on enregistre d’autres faits inhumains que nous exposons au jugement de l’opinion :

Le 10.10.2008, Armando Muabi, Paulino Bianga et João Dumbi qui se sont abrités auprès des autorités de la Collectivité de Lubolo lors de l’attaque angolaise à Nkato Kangu, ont été acheminés et remis aux agents de sécurité qui les ont transférés à Matadi, capitale provinciale.
Le 12.10.2008, João de Deus Muanda, 52 ans, a été arrêté à Tshela par des agents de sécurité et acheminé à Matadi.
Le 13.10.2008, César Déneri Dunge a eu le même sort. Celui-ci a été pris à Kimbadi Ngana, un village tout près de l’hôpital de Kuimba ou il se trouvait en convalescence médicale.
Du 14 au 15.10.2008, tous les détenus cabindais ont été regroupés à Matadi sous auspices de la sécurité 48 heures avant d’être rapatriés de force et remis sans pitié entre les mains de la sécurité angolaise pour être jetés au fameux camp de concentration de Yabi.
Le 25.10.2008, à 14heures, Carlos Julieta Tomé, 50 ans, a été arrêté à l’hôpital de Kizu, à 7 kilomètres de la ville de Tshela, ou il se trouvait en soins intensifs et cela à l’étonnement des infirmiers présents qui n’y croyait pas absolument rien de ce genre de cruauté dont sont victimes les pauvres Cabindais. Selon le témoignage local avant de repartir avec la victime prise au lit de l’hôpital les agents de l’ordre ont fouillé pour voir s’il n’y restait d’autres Cabindais. En route pour Matadi Carlos s’est vu ravir brutalement son appareil quand il se communiquait avec un proche de sa famille pour signaler sa situation. On ignore le sort réservé à ce denier détenu. Malheureusement ces arrestations manu militaire, comme à l’époque de l’esclavage, traduisent un comportement politique qui ne peut qu’empoisonner les perspectives de paix, du diadoque et de la solidarité entre les peuples.

En plus, les centres des réfugiés Cabindais dans les deux pays voisins sont régulièrement visités par des délégations mixtes composées par la CNR (Commission Nationale pour les Réfugiés) en partenariat avec la délégation régionale du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et la sécurité congolaise afin d’obliger les Cabindais réfugiés à rentrer chez eux sous prétexte qu’il a été célébré un Mémorandum d’Entente entre le Gouvernement angolais et Monsieur Bento Bembe. Cette propagande est accompagnée de la distribution des textes y référant.

La population réfugiée refuse catégoriquement d’être rapatriée de force, elle s’oppose aux méthodes employées par ces pays sous le silence coupable du HCR et s’affirme disposée à se défendre seul au cas elle ou se trouvait dans l’obligation.
Une autre plainte constatée dans les camps de refugiés et décriée comme flagrante injustice est la discrimination lors de la distribution du document d’indentification aux refugiés. Comment-on distribuer un document d’identité seulement à ceux qui avaient été recensés par l’HCR à l’exception de ceux qui sont arrivés après ou à ceux qui arrivent fraichement? Depuis de le début du commencement de la guerre au Cabinda, peut-on dire à combien de reprises les populations cabindaises se sont refugiée dans les pays voisins? A cette question ni le HRC ni les Autorités des pays voisins ne donnent la réponse exacte. Par conséquent, les Cabindais ne se sentent plus chez eux. Ils sont traités comment des citoyens des deuxième catégorie. Comment peut-on au début du siècle XXI traiter les enfants du Dieu comme des canards sauvages?

Aux yeux de ce peuple martyrisé il y a honte que pareille situation ait été délaissée à la traine jusqu’à être légitimée par la communauté internationale elle-même sensée d’être le garant et défenseur des droits de l’homme. Les Cabindais pressentent doré et déjà ce qui les attend dans les prochaines 4 ans.

Fait à Cabinda le 30 Octobre 2008

Carlos Antonio Moisés, Secrétaire D’Etat à l’Intérieur

Alexandre Tati Builo, Vice-président du FLEC


FORÇAS ARMADAS CABINDESAS UNIFICADAS
FAC-UNIFICADAS


Estado Maior General
Gabinete do Chefe de Estado Maior

COMUNICADO

Quatro refugiados Cabindas são presos na RD Congo.

7-10-2008 - Três refugiados Cabindas doentes, em tratamento em hospitais da RD Congo, foram raptados por agentes da segurança congolesa ANR (Agence Nationale de Renseignement) no sector de Lubolo, território de Tshela, numa operação caça ao homem desencadeada pelas autoridades deste país contra os refugiados oriundos de Cabinda.

Armando Muabi, Paulino Bianga e João Dumbi foram encaminhado em Matadi, capital provincial do Bas-Congo, onde se encontram actualmente encarcerados.
Estas detenções ocorrem após operações do exército angolano,em território congolês, que vitimaram, no passado dia 5 de Outubro, Alexandre David Cumbo.

Um outro Cabinda, João de Deus Muanda, foi igualmente preso por agentes da ANR, na vila de Tshela, desconhecendo-se o seu paradeiro actual.

Receia-se que sejam todos extraditados para angola ou Cabinda onde correm orisco de serem maltrados e enviados para o triste campo de concentração de YABI, no suldo território de Cabinda.

Pedimos às autoridades da RD Congo de respeitarem as convenções internacionais sobre os refugiados de que são signatários e que os coloquem à disposição do HCR.

Feito em Cabinda aos 15 de Outubro 2008.

Estanislau Miguel BOMA
Chefe do Estado Maior Geral das FAC-Unificadas


Informação ADH

José Marcos Mavungo
Human Rights Activist

Cabinda, 5 September 2008

Nos dias 30 de Agosto e 2 de Setembro, o cidadão Belchior Lanzi Tati, vogal da extincta Mpalabanda recebeu mensagens electrónicas provenientes do móvel número 929 421 753, nas quais é alertado para ser mais comedido com o seu comportamento durante todo período das legislativas de Setembro 2008.

MENSAGENS RECEBIDAS PELO CIDADÃO BELCHIOR LANZI TATI

Dia 30 de Agosto de 2008

1ª mensagem, pelas 18h45 - «já sabemos o que estás a fazer. Queres pressionar os observadores a reconhecer a Mpalabanda e a FLEC, estás enganado. Estamos a controlar-te. Cuida-te enganador»

2ª mensagem, pelas 19h49 - «Vai desafiando então tenta fazer para veres onde vai parar»

3ª mensagem, pelas 19h57 - «Sabemos que seu Padre que veio de frança foi a Ponta-Negra conversar com os famintos guerilheiros do Nzita a cumprir a vossa missão. Não terão saída»

Dia 2 de Setembro de 2008

4ª mensagem, às 23h15 - «Continuas a mandar pamfletos e mensagens falsificadas em nome da Flec do Nzita no email dos observadores, depois verás falso»

O mesmo encontra-se na cidade de Cabinda, onde foi alertado por elementos próximos do regime para não movimentar-se para fora da cidade; pois que seus passos têm sido seguidos pelos serviços de inteligência angolana (sinfo) que podem entregá-lo à morte a qualquer momento.

As ameaças a Belchior Lanzi Tati surgem num momento em que o regime reforçou a segurança em todo o território de Cabinda. Na cidade de Cabinda, por exemplo, pode ver-se colunas militares em direcção ao Maiombe e agentes de polícia anti-motim em estado de alerta. E no dia 23 de Agosto, no Lombo – Lombo, um dos bairros da Cidade, foram detidos sob o comando de Oliveira da Silva os cidadãos Francisco Nguiniti, Ireneu Florentino Ncócodo, Matias Pedro Sumbo, Alberto José Massanga Liberal e Gabriel Bumba Muanda. A estes cidadãos, não foram exibidos quaisquer mandados de captura e não consta que as suas detenções tenham sido em flagrante delito. Francisco Nguiniti foi liberto no mesmo dia, os outros só serão postos em liberdade e sem culpa, no dia 1 de Setembro, na sequência de um julgamento. Segundo o advogado dos arguidos, Dr Martinho da Cruz Nombo a detençào foi ilegal; pois que o Procurador, em vez de fiscalizar a ilegalidade, fiscalizou a legalidade, se não fosse assim, os cidadàos não teriam ficado na prisào durante dez dias. No acto da absolvição, o Juíz advertiu os agentes da polícia para o perigo de serem réus perante o tribunal, caso persistirem em detenções ilegais.

O que se sabe é que a guerrilha cabindense pediu a população de Cabinda para não participar nas eleições legislativas de Setembro de 2008, tendo inclusive intensificado ataques a colunas e unidade militares das Forças Armadas Angolanas (FAA) no norte e centro de Cabinda. No dia 3 de Agosto último, a cidade de Cabinda acordou com panfletos com slogans contra as eleiçòes angolanas em Cabinda. Além disso, a estructura administrativa do escurtínio desconcertou os populares pelas dificuldades incontáveis de comunicação e coordenação, acabando por traduzir o processo eleitoral num desastre. Pelo que os observadores da União Europeia não puderam deslocar-se para além do rio Chiloango; e muitos populares não compareceram nas Assembleias de Voto neste 5 de Setembro.

José Marcos Mavungo
Activista dos Direitos Humanos


COMMUNIQUE / NECROLOGIE
N° 009/ PG/FLEC-08

15 March 2008

Le Front de libération de l’Etat du Cabinda (FLEC) à la profonde douleur et tristesse d’annoncer à l’opinion Publique Cabindaise et internationale de la tragique disparition du militant Nationaliste Monsieur Mateus BANGA, plus connu affectueusement par «Papa Mateus» dont le décès est survenu ce Samedi 15 Mars 2008 à 10 heures locale à l’hôpital de Cabinda.

Pour mémoire: «Papa» Mateus Banga à été Conseiller Spécial du Président du FLEC Nzita Henriques Tiago et ce, depuis l’ouverture du 1er bureau du FLEC à Tchiowa au Cabinda, le 30 Juin 1974. Plusieurs fois incarcéré sous l’ère coloniale, il a toujours vécu dans les maquis Cabindais zones liberte du FLEC.

Tête en berne, nous pensons à cet adage: «Dieu a donné, Dieu a repris»

Les Membres du FLEC qui ont connu la ferveur Indépendantiste de ce militant et véritable Nationaliste de première heure de la lutte de Libération Nationale du Cabinda, n’oublieront jamais le sacrifice de ce grand Patriote que fût «Papa» Mateus BANGA et présentent leurs condoléances à la famille du défunt.

Paix à son âme, la patrie pourvoira à son mémorial.

Fraternellement, Henriques Nzita Tiago


ALBANO UNKAMBU BOMA rompt le silence à propos de BENTO BEMBE, ZULU et Consorts

12 March 2008

Chers Compatriotes Cabindais,

Il y a longtemps qu’il nous a toujours été reproché, à nous Cabindais, d’avoir un foisonnement de groupes politiques avant même notre libération du joug du MPLA. D’évidence, cela a constitué un immense handicap pour le combat légitime de la justice et la dignité que nous menons avec détermination et courage.

Or, il se trouve que récemment, en septembre 2004, nous avons eu la chance de trouver une solution idoine en mettant en place des structures convenables et adaptées à notre situation, nonobstant le fait de moyens financiers propres inexistants.
En effet, la foi de chacun en la noble cause que nous défendons et la mobilisation de tous devraient permettre de repousser les limites étouffantes et les contraintes malsaines imposées par le régime non elect du MPLA qui, à n’en point douter, est friand de la manipulation et de la corruption.

Le ex-président du Forum Inter Cabindais pour le dialogue, Bento Bembe, malgré son arrestation injustifiée en Hollande en Juillet 2005, suite à l’ancienne affaire qui concerne l’enlèvement d’un citoyen américain, a bénéficié d’une rare tribune opportune pour expliquer et promouvoir notre cause. C’est grâce à la mobilisation des compatriotes et de nombreux sympathisants que cette situation, qui, au départ était un mal, s’est transformée en bienfait, puisque cela aura permis à plusieurs médias et de nombreuses personnalités influentes de renouer avec le dossier Cabindais naguère enfoui.

Comment expliquer que c’est en ce moment que Bento Bembe, ait accepté de rencontrer en catimini le vice-ministre du MPLA des affaires étrangères qui a fait le déplacement à la Hayes et l’emberlificoter pour susciter son départ précipité vers la RDC? Pour avoir su flatter su son petit moi égocentrique, en lui disant qu’il serait véritablement le seul homme de la situation et ce n’est qu’avec lui qu’on peut définitivement régler le différend qui oppose les deux peuples, en mettant à sa disposition des moyens financiers pour convoquer illégalement et précipitamment une réunion restreinte du forum au Kongo, dont le seul objectif au final n’est autre que d’appuyer le désira du MPLA de confiner le problème Cabindais, et en profitant ainsi de ce rapprochement douteux pour démontrer leur maîtrise du dossier aux yeux de la communauté internationale, le MPLA ont failli réussir un fabuleux coup comme ils ont jadis su manoeuvrer. Mais parallèlement, d’autres personnalités Cabindaises sur le territoire vont devoir subir des intimidations et des privations multiples. Certains se verront confisquer des documents de voyage et seront interdits de quitter le territoire, en même temps que de lourdes menaces pèsent sur leurs vies.

A ce stade de la situation, il faut être très idiot pour ne pas réaliser que Bento Bembe et sa troupe, en bafouant présentement les lignes directrices initiales, suivent un intérêt totalement divergeant du peuple cabindais. Si ç’en est nullement le cas, comment comprendre qu’ils se soient dérobés d’une rencontre qui s’est déroulée le mois de juin à Libreville et au cours de laquelle les membres du forum et certaines personnalités influentes de la société civile devraient s’expliquer et arrondir les angles? Pourquoi avoir refusé une retrouvaille avec des compatriotes pour se précipiter lorsqu’il s’agit de sollicitation angolaise? Car, par esprit d’arrogance Bento Bembe a rendu l’argent devant couvrir les frais de déplacement pour 4 personnes et ayant préféré d’éviter de discuter avec des compatriotes. Eu égard à cette sottise, ceux-ci ont constaté son incapacité notoire à assumer toute responsabilité et sa mesquinerie ne peut qu’être insupportable pour notre peuple victime tous les jours de moult humiliations et répressions.

D’un point de vue réaliste, Tiburcio Luemba, Victor Gomes et consorts ont été moins nuisibles puisqu’ils avaient fait le choix de jeter l’éponge sans créer de grande confusion dans notre combat. Même le leader historique Ranque Franque semblerait plus pragmatique, puisque après plusieurs tentatives infructueuses de rapprochement loyaliste, il s’est finalement rendu compte que le pouvoir du MPLA, actuellement en grande partie piloté par le sadique et sanguinaire premier ministre «Nando», est plus malicieux et féroce. Pourquoi Bento, Zulu et consorts n’agiraient-ils pas pareillement, au lieu de vouloir à tout prix honteusement gêner celles et ceux qui ont compris qu’on ne badine pas avec le noble idéal de tout un peuple dont la dignité a été longtemps bafouée, avec des milliers de morts. Le cynisme de ces gens vils qui se croient investis de la mission d’imposer une paix tronquée au Cabinda, doit permettre de douter qu’ils aient encore une bonne conscience induisant le bon sens et la culture de combat. Il n’y a qu’à consulter le document dans lequel ils annoncent leurs propositions au pouvoir angolais pour comprendre qu’on ne peut plus compter sur eux. Ils sont rentrés dans une logique simpliste sans vision, sans imagination, sans réflexion et de par leur raisonnement mesquin, il est indéniable qu’ils soient devenus des lâches automates prenant leur ordre directement du pouvoir angolais qui les instrumentalisent pour tenter de briser définitivement la lutte de notre peuple. D’ailleurs, ils ne cessent d’affirmer qu’ils ont un soutien musclé et cela ne peut que venir de la part des envahisseurs.

Fort de tout ce qui précède, tous les vrais patriotes doivent à présent entériner la décision prise à Libreville et déclarer Bento Bembe, Zulu et consorts, personnes disqualifiées et complètement grillées pour notre lutte. Avec eux, il faut inclure tous ceux qui leur apportent un quelconque soutient et notamment l’espion affabulateur, Rui Neumann, qui s’est malicieusement approprié le nom Ibinda pour générer la zizanie. A bien analyser le travail réalisé et les agissements de ce journaliste en herbe, on ne peut qu’adhérer facilement à la conclusion de Monsieur Taiwo qui a eu le courage de révéler ses intentions suspectes, douteuses et destructrices. Tout cela tient tout simplement de notre faiblesse, autrement dit au manque de moyens pour élaborer un site Internet qui est sous notre propre contrôle, plutôt que de laisser à cet intriguant personnage de faire du triste et révoltant drame cabindais son seul fond de commerce. Très prochainement, nous remédierons à ce manquement, afin de doter à notre peuple d’une vitrine d’information valable.

Au moment où le respect des droits humains retient l’attention de la communauté internationale, avec principalement la naissance d’un conseil des droits humains au sein duquel au cours de la première session qui vient d’avoir lieu à Genève, il a été adopté une importante déclaration internationale en faveur des peuples autochtones et leur droit inaliénable à l’autodétermination, qui fera l’objet d’une Résolution à la prochaine Assemblée générale des Nations Unies, il est peu probable que le pouvoir angolais continu de camoufler les nombreux assassinats et de masquer le dénie de justice et de dignité sadiquement imposé à notre peuple, pendant qu’il y a des exemples où d’autres autorités de certains pays ont eu la sagesse de résoudre pacifiquement des problèmes similaires. Ce pouvoir autocratique dont nombreux des dirigeants ont des comptes à rendre à la Cour Pénale Internationale, ose faussement assimiler le problème du Cabinda à celui de Taiwan face à la chine, alors que l’on doit le considérer à l’instar du Timor Oriental face à l’Indonésie ; les deux territoires ayant d’ailleurs été militairement occupés à la même période.

J’en appelle à tous les vrais patriotes de tenir bon et de poursuivre plus activement leur engagement, car l’heure de vérité longtemps escamotée ne fait que se rapprocher, surtout après qu’on ait présentement trié l’ivraie du bon grain.

UNKAMBU BOMA


Violences au Cabinda et l’Apocalypse du MPLA

2 April 2008

La compagnie du MPLA Sonangol a décidé de suspendre indéfiniment la campagne d’études sismiques sur le bloc onshore de Cabinda North en raison de graves problèmes de sécurité.

L’insécurité au Cabinda, comme tout le monde le sait, n’est autre que le résultat de soit disant «Accords de paix» signés entre le gouvernement non elect du MPLA et Antonio Bembe Bento, le Leader de la défunte FLEC Rénovée.

Il est grand temps que l’opinion nationale et internationale comprenne la détermination du Peuple Cabindais au travers le FLEC - FACU à faire valoir ses droits violés et par la présence du MPLA sur son territoire et ceci avec la complicité du portugal.

Dans ses derniers propos, le vice-président du FLEC, Mr. Alexandre Taty, lançait un avertissement général à toutes les entreprises se trouvant sur le sol Cabindais sur la responsabilité du MPLA sur tout ce qui adviendra lors de cette offensive d’une grande envergure lancée par les combattants du FACU (Forces Armées Cabindaises Unifiées) sur toute l’étendue du territoire Cabindais. Ce n’est que le début de l’Apocalypse infernal du Néo-colonialisme du MPLA et ses partenaires qui cherchent à étouffer la CAUSE CABINDAISE.

À l’heure qu’il est, les façonneurs et architectes de «l’MPLA, le Gendarme de l’Afrique Centrale et Australe » craignent le seul et unique obstacle: Le Combattants Cabindais.

Quand à nos voisins et Frères Congolais, voici enfin venu le moment pour dire NON à l’invasion du MPLA sur le sol Congolais qui fait, non seulement la honte africaine, mais surtout une atteinte à la souveraineté des états Congolais jadis états respectueux.
Pour prouver le retard mental lié au facteur temps, le MPLA prétend mettre en œuvre la création d’une EMPIRE en Afrique, alors que nous sommes au XXI ème siècle.

Aides-toi et le ciel t'aidera!

Chibinda A. Clemente


Interdição da peregrinação em Cabinda

15 March 2008

1. No âmbito da Quaresma, conhecido momento espiritual dos Católicos, em todo o mundo, o grupo Lubundunu organizou um ciclo de actividades religiosas nos arredores da Cidade de Cabinda.

2. Para a jornada de 15 de Março, previa-se a organização duma peregrinação quaresmal, com início as 07h50m. Cerca de 5,000 pessoas, todas elas católicas, deslocaram-se da aldeia de Santa Catarina em direcção a capela de S. Tiago, na cidade de Cabinda.

3. Ao chegarem a capela de S. Pedro, estes peregrinos viram-se cercados por uma força de cerca de oitenta elementos armados, constituída por agentes da Polícia de Ordem Pública, da Polícia de Investigação Criminal e da Polícia Militar, com armas apontadas para eles, em atitude de agressividade inaudita. A força policial, dirigida pelo investigador Oliveira da Silva, da Direcção Provincial de Investigação Criminal (DPIC), exige então, a apresentação de um “documento passado pela Administração Municipal de Cabinda autorizando a actividade”.

4. Logo após exibição da carta de informação enviada à Administração Municipal ( o que lhes permitiu ver que tinham dado informação às autoridades, conforme exige a Lei), José Mingo, Comandante Municipal da Polícia do MPLA, acabará por negar a legalidade da actividade, apesar de reconhecer ter recebido despacho da Administração Municipal recomendando "análise da questão para os devidos efeitos". Assim sendo, os agentes da polícia pediram então aos responsáveis da peregrinação que se mostrassem e os acompanhassem à Direcção Provincial de Investigação Criminal (DPIC), para examinar a resposta das autoridades. É assim que, atraídos para uma cilada, Luís Avelino Yebo e Xavier Soca Tati foram conduzidos sob detenção à Direcção Provincial da Investigação Criminal (DPIC). No destino são acusados de pertencerem à FLEC da Cidade de Cabinda e submetidos a um longo interrogatório.

5. Os peregrinos serão mantidos cerca de cinco horas defronte da capela de S. Pedro, sob a força das baionetas e um intenso sol, privados de água e de alimentação e sem Dignidade, as suas vozes consumidas pelas lagrimas e orações. Às 13h55m, ordens expressas lhes foram dadas para que interrompessem a peregrinação. Luís Avelino Yebo e Xavier Soca Tati só ganharão a liberdade às 17h00.

6. A interdição da actividade pelos agentes de polícia vem mais uma vez mostrar que Cabinda transformou-se num oásis em termos de violação dos direitos humanos. Trata-se de um acto ilegal na sua essência; pois que os organizadores endereçaram ao Administrador Municipal um expediente contendo o programa da actividade religiosa, estando assim fora de causa a autorização alegada pelos agentes da polícia do MPLA, por não ser exigência legal (Cfr. Disposições da Lei Constitucional do MPLA e da Lei no.18-A92).

7. O acolhimento genérico que teve a proibição da peregrinação deve preparar-nos, a todos, para, a prazo, vermos proibidos todos os críticos do regime de participar numa actividade religiosa – como já a Primeira República do MPLA decretou em Angola onde a religião era o ópio do povo e criança forçada a ouvir a «Rádio Pió», sem evasão possível. Depois falta o passo seguinte: fazer passar na Assembleia Nacional um decreto que proibisse a todo o cidadão de manifestar os símbolos e modelos ideais das suas crenças. Em tudo isto, está bem patente um dos grandes males que enfermam os órgãos e as autoridades públicas em Angola: «O pragmatismo partidocrático, no qual justiça e injustiça têm, para a classe política dominante, idêntico valor, contanto que sirvam os fins políticos do partido no poder».

8. Condenamos e denunciamos publicamente estas atrocidades e todos outros entraves postos ao livre exercício dos direitos dos cidadãos e a violação dos mais elementares princípios da Liberdade, da Justiça e da Dignidade Humana em Cabinda. O calvário dos peregrinos mantidos cerca de cinco horas sob um sol ardente – estamos a pensar nas senhoras, nos idosos – deve inspirar nos corações de todos os homens e mulheres de boa vontade uma renovada determinação a rejeitar os caminhos da intolerância política e da violência em Cabinda, em vista de vencer o mal com o bem.

9. Alertamos a opinião pública e a Comunidade Internacional sobre a situação caótica vivida em Cabinda nestes últimos dois anos: as populações continuam a sofrer a ausência da paz e de uma sociedade de Direito, submetidas a todos os tipos de violência, à violação do direito à vida, ao controlo da consciência dos cidadãos, à ausência de liberdade e de segurança, à repressão dos dissidentes políticos, à restrição do direito de associação, à exploração sob todas as suas formas. Além disso, o imperativo do partidarismo gozou nos últimos trinta e três anos de grande influxo, até ao ponto de as forças de segurança e de ordem pública pôr nele uma fé tão cega que não fique lugar para a presença céptica da razão que as instituiu. Em suma, o governo continua a pensar que é o poder que determina, em última análise, o conteúdo dos direitos humanos e que, por conseguinte, pensa estar autorizado a recorrer a praticas aberrantes.

10. Por fim, apelamos:

A. Ao Governo nao eleito do MPLA, para que faça respeitar a Lei e os valores de liberdade, democracia, direitos humanos e dignidade dos povos pelos órgãos e autoridades públicas e abandone estratégias de repressão e de controlo das consciências. «A justa ordem da sociedade e do Estado é dever central da política», diz a primeira Encíclica do Santo Padre Bento XVI. Por outro lado, encontrar uma solução viável, justa para a «Questão de Cabinda» é uma exigência de Dignidade para Angola e, em particular, seus governantes. Todos sabem que solução alguma viável para a consecução da paz em Cabinda fundada na justiça pode ser realizada pela força das armas, mas ao contrário ela exige a cultura do diálogo e da negociação, em vista a encontrar pontos sólidos e, assim, chegar a uma solução política do conflito, no respeito das aspirações legítimas das populações de Cabinda.

B. As Igrejas, grupos religiosos e organizações da sociedade civil, a todas pessoas de boa vontade, que têm uma responsabilidade em matéria, para que prossigam os seus esforços e tomem as decisões que se impõem sobre as violações constantes do Direito à vida, à liberdade de consciência e de religião em Cabinda. É inconcebível uma instituição social ou pelo menos uma igreja que se resigna à sorte do homem para confiá-la nas mãos de um governo tirano, pois o caminho da evasão pode ser não o da irresponsabilidade mas o da cobardia. Mas, porque a mudança do actual figurino socio-político e jurídico de Cabinda exige um sentido agudo de responsabilidade, ela só será possível se as forças da sociedade civil exercerem uma acção pedagógica nas instituições do Estado do MPLA, não escamoteando a verdade nem adiando as acções que permitem atingir níveis aceitáveis na administração da Justiça, instaurar uma sociedade política a favor da Pessoa Humana.

C. A Comunidade Internacional, para que manifeste a sua solidariedade e apoio ao Povo de Cabinda, e se implique em todos os esforços tendentes a ajudar o Governo nao eleito do MPLA a respeitar os direitos políticos e sociais reconhecidos aos indivíduos pela Declaração Universal dos Direitos do Homem e pelos Tratados internacionais. O mundo não pode continuar a baixar os olhos perante a peste que elegeu domicílio em Cabinda. É da responsabilidade dos Governos e Organizações internacionais, em particular as Nações Unidas e a União Africana auxiliar a irradiar a Justiça e a Dignidade em todas as suas instituições. «O indivíduo é infinitamente importante, a pessoa do soberano é que é menos importante».

José Marcos Mavungo
Human Rights Activist


Inaceitáveis actos de Intolerância do MPLA

More human atrocities by the MPLA

12 March 2008

O Primeiro Secretário do regime anti democratico nao eleito e dictatorial do MPLA em Kamakupa e Vice-Administrador municipal na mesma localidade, sita na província do Bié, é acusado de ser o autor moral de actos de violência sobre o espancamento de duas cidadãs angolanas, nos dias 20 e 21 de Janeiro 2008, pelo simples facto de serem simpatizantes da UNITA.

Estes casos devem ser energicamente rejeitados e denunciados, pois são prova de uma intolerância inaceitável em um país que viveu de 1961 a 2002 em quase permanente estado de guerra e que, a permitir-se continuar com atitudes deste teor, tenderá a ver ressurgir, em plena fase de pré processo eleitoral, a tensão social e politica anteriormente vivida.

As vitimas terão sido duas senhoras - a Sra. Ruth, que pelas 16 horas do dia 20 de Janeiro 2008 foi agredida pelo próprio marido, Félix Chimbuanga, por ter recebido em sua casa uma delegação da UNITA vinda do funeral de Aurélio Ciengo e a jovem Cristina Jamba de 22 anos de idade, agredida a 21 de janeiro 2008.

No primeiro caso, o agressor terá entendido referir que terá recebido orientações do Vice - administrador e 1ºSecretário do MPLA em Kamakupa, Albertino Paz Satunga, que terá proibido quaisquer contactos com indivíduos da UNITA.

No segundo caso, o argumento da agressão é o facto da jovem em causa ter levado consigo o seu cartão de membro da UNITA, e ter-se hospedado nos anexos da casa do primeiro Secretário municipal do MPLA, Albertino Paz Satunga, na Rua 5 de Kamakupa.

Neste ultimo caso, a agressão levou a que a Jovem esteja a receber tratamento médico no hospital municipal de Kamakupa.
Estamos em ano eleitoral e estes momentos acirram ânimos, fazem recordar emoções antigas e conduzem a actos de vandalismo puro, como os acima referidos que, a serem verdadeiros, exigem o repúdio de todos os angolanos e a tomada de medidas que impeçam a sua generalização.

Vi também, recentemente, noticias (e vinham de meios das Nações Unidas), segundo as quais o governo nao eleito do MPLA pretendia impor uma política de genocídio em Cabinda.

Sendo certo que a conflitualidade em Cabinda é enorme e geradora de uma violência que poderá aumentar nesta fase eleitoral.
É no entanto verdade, que a repressão é o ambiente dominante em Cabinda, o que é, já o referi, um erro de palmatória por parte do Governo nao eleito do MPLA.

Os e as militantes e simpatizantes da UNITA têm todo o direito de expressar publicamente as suas simpatias, e os seus projectos políticos.

É a regra essencial da Democracia – a livre expressão da Opinião.

Mais, a livre associação publica com os e as que com ele(a) defendem os mesmos pontos de vista, demana dessa mesma regra.

Joffre Justino


Je viens par la présente vous offrir ma modeste réflexion sur la situation de la lutte du Peuple Cabindais

CABINDA 26 FEBRUARY 2007

Le peuple Cabindais a bien accueilli la fusion des FLEC (FAC et Rénové) en 2004. Cela nous a redonné espoir. Mais, hélas ! la haute trahison de Mr Antonio Bento BEMBE et ses amis, est venue semée le trouble dans la lutte d'indépendance que mène le peuple Cabindais à travers le FLEC dirigé par le Président Henriques Tiago NZITA. C'est pour moi l'occasion d'émettre quelques réflexions sur cette longue lutte de libération.

Le droit à l'indépendance du Cabinda est incontestable. Même s'il y a eu des entorses dans la lutte de libération, cela ne remet pas en cause cette aspiration commune à une reconnaissance internationale du Cabinda. Le peuple Cabindais veut assumer seul son destin. Il en est capable. Et il en a les moyens, à la fois humain et de son potentiel géologique. Mais le malheur des Cabindais pour le moment c'est que le Cabinda est un eldorado pour les hommes sans coeur, donc sans respect de la dignité des peuples. Le peuple Cabindais serait-il moins humain que les autres peuples ? serait-il moins humains que les Timorais ? serait-il moins humains que les Erythréens ou que les Sud-soudanais ? Nous ne le pensons pas et aucun être humain ne peut aussi penser cela.
Les abondantes réserves de pétrole que regorge le Cabinda ont enivré des Etats à travers leurs multinationales présentes au Cabinda. Ce qui fait qu'il y a un désintérêt du problème identitaire Cabindais. Les Autorités angolaises utilisent bien cet état pour empêcher l'accession du Cabinda à l'indépendance.

En effet, grâce au pétrole Cabindais, l'angola entre à l'OPEP. Ce qui signifie par là pour luanda que le Cabinda ne sera jamais Indépendant. Le pétrole Cabindais va servir à l'angola de se mettre sur la route du développement. Le gouvernement angolais du MPLA sait manoeuvrer puisqu'il a même réussit à corrompre des Cabindais pour légitimer son occupation illégale du Cabinda. Alors, quelle doit-être la réponse des Cabindais? De par notre histoire, nous portons en nous un comportement que nous n'avons pas encore réussit à dompter (ne nous voilons pas la face): le refus de reconnaître le rôle de quelqu'un d'autre pour nous diriger, en l'occurence l'autorité d'une personne charismatique pouvant nous aider à nous assumer en tant que peuple et nation. Même si cela a été surmonté en 1963 avec la fusion des 3 mouvements indépendantistes de l'époque (MLEC, CAUNC et ALLIAMA) pour donner le FLEC; il y a encore en chacun de nous cette capacité que j'appelerais "narcissisme démesuré". Cela peut se résoudre dans un espace multipartiste. Mais les Cabindais ne sont pas maîtres de leur pays. Alors, pour le moment il faut des sacrifices. Un sacrifice énorme. Le peuple Cabindais est toujours fiert du FLEC. C'est son rempart contre ceux qui nient son existence en tant que peuple.
La longue lutte de libération peut entraîner de la lassitude chez certains, certes, mais cela ne devrait pas donner lieu à des fissures dans cette marche vers l'indépendance. L'ANC de Nelson MANDELA a mené une lutte de plus de 70 ans contre le régime de l'Apartheid en Afrique du Sud. Et au début l'Afrique n'avait pas encore le visage que nous lui connaissons aujourd'hui ! Nous connaissons tous le résultat de l'opiniâtreté de la lutte des Noirs sud-africains autour de l'ANC. La haute trahison de Bento BEMBE et sa bande, l'entrée de l'Angola à l'OPEP et la forte militarisation du Cabinda doivent amener le peuple Cabindais à une nouvelle prise de conscience.

Une lutte de libération se focalise autour d'un leader. C'est lui qui fera aboutir l'idéal commun. Pour nous, Cabindais, ce leader c'est...NZITA Henriques Tiago. C'est lui qui dirige le vrai FLEC. Le Président NZITA a besoin de cette cohésion nationale aussi bien parmi les valeureux combattants que dans le peuple tout entier. Le peuple Cabindais doit s'identifier à NZITA, cela lui redonnera beaucoup d'énergies. Les Nationalistes seront alors plus forts et plus déterminés. Vouloir se détourner de l'autorité du Président NZITA, c'est se détourner de l'indépendance, comme l'ont fait Bento BEMBE et sa bande. Alors, il est urgent, voire vital de nous fédérer tous autour du Président NZITA. C'est un sacrifice à faire comme l'ont fait les Noirs sud-africains autour de Nelson MANDELA, et les Palestiniens autour de Yasser ARAFAT. Pourquoi nous, Cabindais, allons-nous prendre la voie opposée?

L'unité autour du Président NZITA doit être une "unité dans la diversité" puisque chaque Cabindais garde sa liberté de penser et d'agir en fonction du bien être suprême (l'indépendance) mais sous l'inspiration du Grand leader. Cela passe donc par le sacrifice de nos intérêts personnels. Et aussi par la vigilance. Les Angolais savent que pour nous détourner de l'idéal, ils doivent nous corrompre. Ils l'ont fait avec certains d'entre nous, mais la réaction de rejet du peuple à la réddition de Bento BEMBE et sa bande doit être perçue comme un signal fort pour nos frères et soeurs du FLEC à cette communion de coeur et d'action entre eux. Aussi, il est urgent que le FLEC de son côté envoie au peuple un signal fort vers cette marche vers l'indépendance.

Voir comment les autres peuples se sont libérés de toutes les formes d'ocupation pourrait être édifiant pour la lutte du peuple Cabindais. On peut s'inspirer de la lutte des Noirs sud-africains avec l'ANC; la lutte pour les droits civiques des Noirs américains avec le pasteur Martin Luther KING. Ce qui donnerait plus de détermination à nos hommes politiques.

Nous terminons en suppliant nos frères du FLEC de veiller à leur unité sinon nous serons discrédités. Et l'on pourrait se poser des questions sur cette instabilité caractérielle des Cabindais. Ayons le courage de nous regarder nous-mêmes et de trouver les solutions à nos problèmes. C'est ici que l'intelligentsia Cabindaise devrait intervenir pour enrichir le débat pour la libération au lieu de se contenter d'être spectateur. Une autre bataille importante que devrait remporter le FLEC est la bataille de l'information: sortit du silence médiatique.

Abbé Alexandre LOEMBA


CABINDA - LA LEÇON NOUS A ENCORE UNE FOIS ÉTÉ DONNÉ A TRAVERS LA MORT DE LUIS DE GONZAGUE RANQUE FRANQUE

3 October 2007

Le défunt leader de l’UNITA avait dit un jour au cours de ses innombrables discours que le parti dirigé par le communiste José Eduardo Dos Santos, que «le MPLA est comme le charbon, s’il ne te Sali pas, il te brûle».

Une fois de plus un illustre et digne fils du Cabinda a été Sali, brûlé et humilié par le dernier parti communiste de l’Afrique en acceptant l’invitation de Eduardo dos Santos, en prenant le risque d’aller a Luanda, s’asseoir et approcher l’ennemi pour une résolution pacifique et par le dialogue, le différent territoriale qui oppose le Cabinda a l’Angola.

Cette technique du MPLA, qui consiste a appâter et acheter la conscience des Cabindais qui se prononcent pour la séparation de leur terre avec l’Angola ne datte pas d’aujourd’hui et n’en ai pas a sa première expérience, l’élimination systématique et brutale des responsables Cabindais a été inauguré au sein du MPLA bien avant même la proclamation de ‘indépendance de l’Angola par les Portugais et l’annexion du Cabinda a L’Angola sans le consentement des autochtones Cabindais, et cette expérience a commencé par être appliqué par Agostinho Neto en commençant par assassiné un intellectuel Cabindais nommé NICOLAU GOMES SPENCER, compatriote dont les familles n’ont jamais vu le corps être rapatrié a CHELA après LANDANA dans son village mais, enterré soit disant a Huambo ou existe une tombe douteuse en sa mémoire.

Je rends gloire a Dieu d’avoir donné a la famille du disparu, le courage et les moyens de réaliser les funérailles de cet homme dans sa terre natale, et aussi a toute les Cabindais qui se sont mobilisés pour rendre hommage a sa personne car le problème se posent maintenant a-nous qui sont encore en vie de choisir le model du combat, et la façon de résister au MPLA pour la libération de notre territoire et de notre souveraineté confisquée, face à l’abandon et le silence criard de la communauté internationale, qui n’a des yeux que pour le pétrole du Cabinda.

Le processus d’élimination et d’humiliation des Cabindais a continué avec l’empoisonnement de leur Fidel serviteur PEDRO MARIA TONHA PEDALÉ dont la famille , la veuve et les enfants vivent dans le dénuement le plus totale, dans la misère, et vous pouvez le constater a ce qu’est devenu sa maison a Luanda au quartier de Miramar et de l’état dans laquelle se trouve abandonné sa résidence au Cabinda dans la rua de Moçambique en face de la résidence du Commandant militaire des FAA, une misère incroyable et un grand manque de considération, dans cette même rue, voyez comment vit M. TIBURCIO et un peu plus loin dans quelle crasse de villa vivait le défunt FRANCISCO LUBOTA, tout ceux qui ont cru au retour a Cabinda en répondant a l’appel de Dos Santos !
Peuple et responsable Cabindais, l’illustration est grande et les faits sont encore là et peuvent se vérifier sur tout ce que je viens d’écrire, quand est ce comprendront-nous que la liberté ne se donne pas comme un chèque en blanc, la liberté il faut la chercher ou elle se trouve et par toute les moyens, y compris la violence et nous les Cabindais ne seront pas les premiers a expérimenté cette pensé car d’autres peuples y sont passé et s’y mettent encore.

Hier, on ne pouvait pas parlé d’un état Palestinien mais aujourd’hui, le principe d’un état palestinien aux cotés d’Israël se concrétise de plus en plus dans la pensé de la diplomatie mondiale, mais a quel prix les Palestiniens ont obtenu cette petite avancé en face de la toute puissante machine politique financière des juifs?

A mon avis, les Cabindais doivent commencer de penser et d’exister comme un état a coté des Angolais et non comme un enclave des Angolais car tout intellectuel digne de ce nom, en face de la situation géographique du Cabinda ne peut accepter ce mot enclave pour le Cabinda. Le Cabinda reste dépendant du port de Pointe Noire que pour des raisons de manque d’une politique de développement, mais les conditions d’existence d’un port en eau profonde sont bien définies et faisables.

Un peuple qui ne prend pas son destin en main est voué à l’esclavage et a la servilité, mais s’il paie le prix du sacrifice, il se libère et a condition d’être avec des responsables avec une vision politique bien définit et marcher fidèlement vers l’objectif a atteindre.

A nous de décider pour notre sort, nous célébrerons toujours le sang de nos martyrs et poursuivront la lutte.

Vive le Front de Libération de L’Etat du Cabinda
Vive le Gouvernement Provisoire
Vive le Président Nzita, pour un Cabinda Indépendant

Franklin Buelamioko
Activiste Civique


SURTOUT NE PERDEZ PAS ESPOIR, ENGAGEZ-VOUS, ENSEMBLE NOUS DEVONS RELEVER LE DEFI POUR NOTRE PATRIE ET RECONSTRUIRE SAGEMENT NOTRE PAYS

9 October 2007

Cabindais, et a vous tous ceux qui luttent sans relâche ont nos cotés.

Devant la crise institutionnelle de l'Etat et l'incapacité des décideurs politiques Cabindais à susciter l'unité, du moins, un consensus propre à développer une concorde nationale féconde chère à tous nos dirigeants aujourd'hui disparus, nous ne devons pas démissionner devant notre responsabilité patriotique en abandonnant à son sort notre Cabinda. Nous n'avons pas le droit d'assister impuissant à la destruction de notre pays qui agonise. Car oui, notre Cabinda agonise. Notre patrie ne cessera d'agoniser que le jour où tous ensemble nous prendrons nos responsabilités. L'attitude de "voyons voir" n'est qu'un passe temps. Personne ne viendra résoudre les problèmes de notre Cabinda à notre place durant notre observation passive. Tout le monde est donc appelé à donner sa contribution. Cabinda Notre Cause est un message mobilisateur. Aussi j'invite les filles et fils de notre chère patrie, où qu'ils se trouvent, à rejoindre notre mouvement ou à s'organiser efficacement dans d'autres mouvements démocrates et patriotiques pour restituer un sens à l'avenir et éviter, par voie de conséquence, la disparition programmée de notre Cabinda ou sa mise sous tutelle internationale.

La crise qui déchire notre pays s'enlise de manière sournoise. Par manque d'un cadre étatique viable, notre Cabinda est en train de poursuivre son pèlerinage de la pauvreté la plus humiliante, les plus honteux vers la misère apocalyptique la plus effroyable de son histoire et notre pays est de plus en plus dans le processus de sa disparition Allons-nous attendre passivement et assister indifféremment à la concrétisation du projet malveillant de ceux qui rêvent de l'implosion de notre patrie? Il faudrait que nous recherchions ensemble les solutions adéquates au dénouement de cette situation affreuse. Nous devons lever l'hypothèque de l'ignominie qui a été posée sur notre conscience. Nous devons avoir une attitude psychologique ferme et constante vis-à-vis de l'histoire. A cet effet et, comme le soulignait à juste titre le Président Nzita Tiago, " tout en gardant les vertus de patience et de bonté proverbiale dont les traces ont fait des preuves depuis des millénaires ", il est temps que nous sortions de notre sommeil, que nous rompions le silence et dominons l'intimidation pour manifester vigoureusement qu’on doit compter avec toutes les filles et fils du Cabinda. Défendre notre cause, c'est aussi prendre conscience que nous devons annihiler, par nos convictions, notre courage, notre persévérance, l'image d'homme irresponsable et corruptible du Cabindais, projetée dans les médias.

FLEC considère, en effet, que tous, filles et fils du Cabinda, sommes capables de nous prendre en mains. Chacun de nous doit, par conséquent, se déterminer en tenant compte du fait que le Cabinda, terre de nos ancêtres et nos parents, terre qui nous a vus naître, terre qui nous a nourris, n'est la propriété de personne. Chacun de nous n'est qu'un simple usufruitier de la République.

Le souci de créer une société de paix et de bien-être doit être, pour chaque fille et chaque fils de notre patrie, la priorité des priorités. Nous devons être conscients du devoir de solidarité et de fraternité qui est le nôtre, et œuvrer à sa réalisation. Nous devons renoncer à l'inimitié, à la haine, à la vengeance, au règlement des comptes. C'est seulement lorsque nous serons tous unis que nous saurons définitivement faire face au mal, et constituer la force nécessaire à la reconstruction de notre Mère Patrie. C'est parce que nous nous sommes résolument inscrites dans une logique de réponse à un tel défi historique que j'ai cru devoir m'adresser, dans une sorte d'appel républicain, à travers cet ouvrage, au peuple du Cabinda tout entier affin de lui proposer de frayer ensemble un chemin d'Alternative entre la déchéance politique et le chaos. Ce faisant, nous avons délibérément pris position en nous engageant dans la voie d'une mission que l'ont considérerons à bon droit comme historique et sacrée.

Aujourd'hui le point le plus bas du découragement des filles et fils du Cabinda doit être surmonté. Toute la patrie doit puiser dans l'effondrement de la politique active d'occupation de notre pays une nouvelle espérance et un nouveau courage. La conviction que maintenant, malgré tout, l'occupation de notre territoire doit finir par une victoire de la sagesse Cabindise, doit commencer à s'emparer de nous mais avec prudence et intelligence. Le torrent d'une foi splendide doit se déverser maintenant dans nos cœurs et nous faire attendre avec une prudente assurance l'arrivée de temps de réconciliation et de reconstruction.

Nous appartenons à une nation admirable et persévérante qui, par-dessus son lot d'erreurs et de faiblesses, n'a pas laissé perdre l'idée qui fait toute sa grandeur et que son peuple toujours, ses élites quelquefois, cherchent sans cesse à formuler de mieux en mieux. Nous appartenons à une nation qui doit recommencer le parcours de tout son histoire et qui, dans les décombres, doit se préparer tranquillement, sûrement, à en refaire une autre et à courir sa chance dans un jeu où elle part avec de considérables atouts. Ce pays vaut que nous l'aimions du difficile et exigeant amour qui est le nôtre. Et je crois qu'il vaut bien maintenant qu'on lutte pour lui puisqu'il est digne d'un amour supérieur.

Ensemble nous devons nous mettre au travail et commencer une nouvelle lutte, une lutte sublime qui va mener notre patrie à la paix et a la libération.

Jean-Claude Nzita

 

 

 

 

 

 

 

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